Archive for the ‘Psychologie’ Category

Les ados et l’effort

Tuesday, December 4th, 2007

Si vous êtes parents d’adolescents, vous avez sans doute remarqué que nos enfants ont une moindre… pour ne pas dire faible résistance à l’effort.

Un article paru dans un magazine familial récemment traite de ce sujet.

L’effort passe par la contrainte et la frustration… et les outils technologiques modernes… même s’ils engendrent parfois de la frustration… ont quand même bien facilité la vie de nos ados. Souvenez-vous des recherches documentaires que vous deviez faire pour alimenter un exposé (bibliothèques, encyclopédies…) et regardez faire vos enfants : en deux clics de souris, toutes les informations leur tendent les bras sur l’écran de l’ordinateur. La dernière découverte de mon fils face à ses devoirs d’espagnol : les traducteurs en ligne ! Et chacun d’entre vous a certainement vécu des expériences similaires.

Reste que la vie n’est pas toujours aussi facile que cela… et que ces adolescents doivent continuer à connaître la notion d’effort pour pouvoir comprendre qu’il existe des contraintes que l’on ne peut pas contourner.

Dans cet article du magazine Avantages, certains experts ont été interrogés et nous délivrent quelques principes éducatifs qui devraient nous aider à inculquer ce goût de l’effort à nos enfants. Ainsi, les faire participer aux tâches ménagères, d’abord sous forme de jeu lorsqu’ils sont jeunes. Leur montrer ensuite qu’après un effort, on peut éprouver un certain bien-être et s’offrir quelques plaisirs. Le psychologue Didier Pleux explique ainsi que l’on peut expliquer à l’enfant qu’ayant travaillé toute la journée, on s’offre une séance de cinéma avec leur père. Cela leur permet de voir que peuvent alterner moments de travail et moments de réconfort.

Quel parent n’a pas été confronté à un enfant voulant arrêter une activité nouvellement commencée… et comme par hasard au moment où survient l’effort ? Anne Nottelet, professeur d’EPS et entraîneur, conseille d’imposer au moins un sport à l’enfant, cette activité physique nécessitant de la persévérance. En cas d’envie d’abandon, elle conseille d’encourager l’enfant à continuer encore au moins un mois. Et dans le cas définitif d’abandon, bien lui expliquer que toute nouvelle activité entraînera, elle aussi, à un moment ou à un autre, un effort à fournir.

En ce qui concerne les devoirs, la priorité de l’effort sur le plaisir demeure. Les devoirs sont à faire avant tout jeu ou toute séance vidéo. Il faut les encourager par des sanctions positives, rendant service à toute la famille par exemple, et tenter de les motiver en leur montrant la finalité de leurs apprentissages. Certes, la finalité du théorème de Thalès n’est pas forcément flagrante, mais leur expliquer que pour parvenir à faire atterrir une sonde sur Mars, il faut faire de savants calculs… c’est assez parlant.

Pour finir, voici quelques ouvrages cités dans cet article du magazine Avantages, qui pourront compléter cette lecture :

Peut mieux faire, Remotiver son enfant à l’école, Didier Pleux, Editions Odile Jacob

De l’enfant roi à l’enfant tyran, Didier Pleux, Editions Odile Jacob

J’suis pas motivé, je fais pas exprès !, Brigitte Plot, Editions Albin Michel.

Un nouveau site intéressant dans l’accompagnement scolaire : cancres.com

Tuesday, November 27th, 2007

Hints and tips for parents to help with their kids’ education.

 

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Un psychosociologue et neuropédagogue, Alain Sotto, vient de créer le site www.cancres.com pour aider les parents, sans les culpabiliser et sans mettre la pression sur leurs enfants, à accompagner leur progéniture dans leur parcours scolaire.

Alain Sotto, spécialisé dans les stratégies d’apprentissage pour enfants et adultes, veut démontrer que l’on peut apprendre à apprendre, qu’être cancre n’est pas une fatalité. Sur son site, il donne de nombreux modes d’emploi aux parents pour aider leur enfant : comment se concentrer pendant une heure de cours, comment mémoriser une image, comment réussir une dictée, comment travailler vite. Il dispense aussi des explications qui vont permettre de laisser tomber quelques étiquettes : “pourquoi je suis lent ?”.

Un site donc bien utile pour les parents et les enfants.

A lire également, le livre d’Alain Sotto : ” Aidez votre enfant à réussir”, chez Hachette Education, co-écrit avec l’écrivain Varinia Oberto.

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Attention aux images violentes pour les plus jeunes !

Monday, November 26th, 2007

What effect do images of violence have on young boys?

D’après une étude menée aux Etats-Unis par deux chercheurs du département de pédiatrie de l’hôpital pour enfants de Seattle, dans l’état de Washington, les petits garçons de 2 à 5 ans ayant visionné des images violentes auraient plus de risques de développer des comportements agressifs, entre 7 ans et 10 ans.

Visionner des images violentes n’aurait pas les mêmes conséquences sur les petites filles… et des petits garçons n’ayant pas visionné d’images violentes n’auraient pas de comportement agressif.

Ce qui est déterminant, c’est la capacité des héros à affronter, sans conséquence majeure, de nombreuses catastrophes. Cela déformerait la vision du monde que ces petits garçons se construisent. Mais d’après des journalistes de l’agence Capa qui ont réalisé un reportage diffusé début novembre en France sur France 5, ” Les écrans en accusation”, le problème, une fois de plus, n’est pas tant dans la diffusion des images que dans le non accompagnement de l’enfant devant l’écran.

Entre 2 et 5 ans, comme plus tard pour le comportement des adolescents face à Internet, le contrôle des parents, l’accompagnement et les explications sont d’importance capitale… les écrans ne sont pas des babysitters et ne peuvent en aucun cas se substituer à l’éducation parentale.

Les tourments de l’adolescence

Thursday, November 15th, 2007

Teenagers - even the most rebellious - need the calming influence and stability of their parents

Le magazine “L’Ecole des parents” a publié en septembre dernier un hors-série sur “L’adolescent et son corps”.

Dans un article de François Marty (psychologue, psychanalyste), l’auteur explique en quoi l’adolescent traverse une période difficile au moment des changements corporels, et quelle est l’attitude à adopter par l’entourage, en particulier par les parents, pour l’y aider.

Vivre les changements corporels de l’adolescence, c’est accepter d’avoir un corps différent de ce lui que l’on avait avant. Or l’identité de chacun commençant avec le corps, c’est accepter de connaître un changement d’identité. Cette corrélation entre l’identité et le corps explique la fragilité qui peut exister aussi chez les adolescents quand la personnalité est résumée au “paraître”.

Le changement corporel induit une discontinuité tellement forte, qu’il est parfois difficile de continuer à se reconnaître, voire à exister. L’adolescence est donc une phase de rupture dans la vie, mais cette phase dépend aussi de l’histoire de la personne, de ce qu’elle a vécu et acquis dans son enfance.

Ces changements corporels apparaissent à l’insu des adolescents : mue de la voix, premières menstruations… l’adolescent se sent attaqué, parfois avec violence, par des modifications profondes qu’il n’a pas souhaitées. Ces modifications le mettant en plus dans une position d’insécurité, puisqu’il ne se reconnaît plus, il est difficile pour lui de rester passif, de tout accepter et de tout supporter sans réaction. Il peut par conséquent avoir des réactions de violence, face à cette violence interne qui remue en lui.

Autre origine possible de la violence, à plusieurs niveaux, que le jeune peut manifester à ce moment de sa vie… le besoin de se détacher, de se démarquer de ses parents. Les changements hormonaux et psychologiques permettent à l’adolescent de repérer les signes de séduction, en particulier ceux de ses parents. Afin de se préserver de ce rapprochement perçu comme une menace, l’adolescent va, plus ou moins consciemment, ériger une barrière entre ses proches et lui. Mettre la musique à fond est une barrière sonore. Les parents vont éloigner physiquement l’adolescent de leur sphère auditive, le sortant alors de la relation de séduction.

Mais face à cette violence, d’après François Marty, ce qu’il faut avant tout, c’est une position de soutien solide , “étayante” pour reprendre le terme parlant de l’auteur. L’adulte ne doit pas se sentir personnellement attaqué, il doit résister à l’agressivité de l’adolescent, et la considérer comme un signe de maturité. “C’est normal”, pourrait-on dire. C’est en résistant à cette énergie que l’adulte aidera l’adolescent à sortir de cette phase de mutation.

Les relations avec le père restent souvent plus distantes.

Monday, October 22nd, 2007

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Une nouvelle étude de l’Insee paru en septembre 2007 décrit la nature des relations entre parents et enfants devenus adultes.

Après avoir quitté le domicile familial, en moyenne vers l’âge de 21 ans, souvent pour aller faire des études ou pour travailler, la majorité des adultes conserve des relations très étroites avec ses parents. 44% des adultes âgés de 18 à 79 ans habitent à moins de 30 minutes de chez ses parents, et 42% déclarent les voir au moins une fois par semaine. Ce sont souvent les ouvriers et les agriculteurs qui habitent près de chez leurs parents, ayant moins de difficulté à trouver un emploi à proximité. Les études et les emplois qualifiés dans le tertiaire entraînent plus facilement un éloignement du domicile parental. Vivre à distance de ses parents peut aussi être révélateur de relations déjà distendues au moment du départ du domicile familial.

Mais à 40 ans, la plupart des adultes ont perdu un parent, souvent le père. Quand les deux parents vivent encore, ils sont parfois séparés et les adultes voient alors moins souvent leur père, et sont aussi moins satisfaits de leur relation avec lui. Lorsque le couple parental est séparé, les adultes voient plus souvent un des deux parents et c’est souvent la mère, qu’ils voient deux fois plus souvent que le père.

L’histoire du couple parental a une grande influence sur le degré de satisfaction que les adultes ont de la relation avec leurs parents. Ils auront d’autant plus de plaisir à les voir que les parents sont encore ensemble… Comme quoi la séparation des parents a un poids non négligeable, même sur les adultes.

Quand les parents sont séparés, c’est avec la mère qu’ils ont le meilleur degré de satisfaction dans la relation. Le fait que la mère obtienne beaucoup plus souvent la garde des enfants en cas de séparation joue sur la nature de la relation… mais le fait aussi que la mère soit plus présente au quotidien dans la vie de l’enfant du fait de la répartition des tâches domestiques incite à retrouver cette prédominance quand la mère est devenue grand-mère.

Enfin, même quand les adultes déclarent que leurs parents souffrent d’incapacités physiques invalidantes, liées à l’âge ou à la maladie, ce n’est pas pour autant qu’ils modifient leurs relations avec eux.

Un nouvel ouvrage pour ceux qui encadrent les adolescents

Wednesday, October 17th, 2007

Au moment où les enfants deviennent adolescents, avant de devenir adultes, l’essentiel pour eux est de trouver qui ils sont et quelle est leur place.

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Ce nouvel ouvrage d’Edith Tartar Goddet, psychologue clinicienne et psycho-sociologue, paru aux Editions Retz, “Développer les compétences sociales des adolescents” permet de travailler avec les adolescents sur des exercices qui vont leur permettre d’apprendre à se connaître, à accepter l’autre, à connaître ses capacités, ses limites, et à respecter les règles de la vie en société : primordial avant d’aborder le monde des adultes.

Cet ouvrage rassemble plus d’une centaine d’exercices précis qui permettent aux encadrants de développer leur compétence dans le cadre d’ateliers de paroles. Il se veut pratique et apporte des réponses concrètes face à des questions concrètes.

Pour les enseignants qui ne voudraient pas mettre en place les ateliers de parole, cet ouvrage leur apporte de nouvelles compétences pédagogiques pour aider les adolescents en difficulté à trouver leur place.

Pour en savoir plus sur les idées d’Edith Tartar Goddet, voici un lien sur le site du Café Pédagogique où elle était interviewée. Cliquer ici.


Les ados et leur corps

Tuesday, July 17th, 2007

Dans le journal Le Monde de la semaine dernière, eLycée a relevé une interview d’Alain Braconnier, psychiatre et psychanalyste, chef du service de consultation pour adolescents du centre Philippe Paumelle (dans le 13ème arrondissement de Paris), qui est spécialiste des relations entre parents et jeunes. Dans cette interview, il analyse l’évolution des rapports entre les adolescents et leur corps.

Selon Alain Charbonnier, à l’adolescence, le corps est porteur de promesses : promesse de grandir, de devenir un homme ou une femme, d’avoir une vie relationnelle et sexuelle. Ces changements sont autant attendus que craints. L’adolescent a peur que son corps ne soit pas à la hauteur de ce qu’il attend.

Le corps est à la fois la représentation de désirs, de craintes, mais aussi de contraintes, car il oblige à se confronter à une réalité pas forcément agréable. L’adolescent, qui se compare plus qu’à toute autre période à l’image des autres, peut se trouver trop grand, trop petit, pas assez fort… Il ou elle doit subir des désagréments comme les règles, la transpiration. Ces contraintes suscitent désir mais aussi angoisse.

Dans cette période de changements, l’adolescent a tendance à se comparer aux autres… et inévitablement à se trouver moins bien sur certains points : taille, poids, force, poitrine, etc… Les désagréments liés à la puberté déstabilisent aussi l’adolescent.

Ces frustrations engendrent de l’agressivité, soit tournée vers eux-mêmes (c’est le cas des épisodes de scarification), soit vers les autres. C’est alors le rôle des parents et des éducateurs de ne pas répondre à cette agressivité par une autre agressivité, mais d’aider le jeune à s’exprimer. Soit il s’exprimera directement, ce qui est plus souvent le cas des filles, soit il le fera indirectement, éventuellement par un processus d’identification à une vedette sportive ou musicale.

Au même moment sort un ouvrage de Dinah Vernant, médecin à l’Hôtel-Dieu de Paris où elle a créé un service de consultations pour adolescents en rupture : “L’âge violent”.

Dans ce livre, à travers de nombreux témoignages, Dinah Vernant, médecin, dénonce ce qu’elle considère comme les failles et les aberrations de tout un système médical, socio-éducatif et judiciaire qui, plutôt que d’aider à se construire, détruit. Elle tente d’expliquer comment réconcilier l’âme et le corps, alors que les adolescents se préoccupent avant tout de leur physique et que leurs parents ne s’en remettent plus qu’aux psys ?

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Les ados et leurs frères et soeurs

Sunday, July 1st, 2007

Un article paru dans L’Ecole des Parents à l’automne 2006 nous éclairent sur les relations que les adolescents entretiennent avec leurs frères et soeurs. Cet article a été écrit par Eric Widmer, professeur aux universités de Lausanne et Genève.

Selon lui, les relations entre frères et soeurs à l’adolescence se construisent dans un contexte plein d’ambiguïtés et de contradictions.

Aujourd’hui, la période d’adolescence est plus longue qu’auparavant… les enfants deviennent très vite des “pré-adolescents” et restent plus longtemps dans un statut de dépendance, tout au moins financière, vis-à-vis de leurs parents. Les formations professionnelles, de plus en plus longues, maintiennent les jeunes dans cette dépendance. Parallèlement, les jeunes aspirent de plus en plus vite à un besoin d’autonomie par rapport à leur famille. D’où des rapports entre frères et soeurs, que l’auteur appelle des “germanités”, qui privilégient à la fois la différenciation et le besoin d’affiliation. Les frères et soeurs sont des sources de soutien psychologique importantes; ils sont souvent des confidents de premier choix. Ceci est particulièrement valable pour les fratries de soeurs.

Parallèlement, la fratrie aide l’adolescent à se construire par un effet miroir, en s’opposant souvent à ses frères et soeurs. La violence fraternelle est encore souvent considérée comme “normale”. Mais au-delà de cette violence, de nombreuses études ont constaté les différences profondes qui pouvaient exister entre des individus de la même fratrie : domaines d’activité, domaines de compétence, convictions religieuses ou politiques… Même si les parents se défendent souvent d’avoir apporté les mêmes éléments à leurs enfants, ce n’est pas toujours le cas : des différences apparaissent, souvent inconsciemment de la part des parents, selon le rang de naissance et le sexe de l’enfant. Les rapports entre les enfants sont aussi différents selon qu’ils sont aînés ou cadets, filles ou garçons… des relations de pouvoir et d’influence se mettent alors en place. Les environnements partagés par les membres d’une même fratrie ne sont pas non plus forcément les mêmes : environnement amical, sportif, culturel…

Une enquête empirique, ayant porté sur environ 600 adolescents, a démontré que :

- 26% des frères et soeurs disent avoir les mêmes goûts, intérêts et conceptions du monde. Leur proximité affective est forte.

- 24% des fratries ont des rapports conflictuels et violents. Leurs frères et soeurs sont des ennemis, des étrangers, auxquels on ne se confie pas.

- 18% conjuguent besoin de différenciation et proximité. Ils savent qu’ils sont différents les uns des autres, mais ont des relations affectives entre eux.

Pour en savoir plus : Les relations fraternelles des adolescents, Ed.PUF, d’Eric Widmer

- 12% ont une faible implication dans leur relation de germanité.

Il y a donc 4 manières différentes pour les adolescents de vivre leur fratrie, et les connaître permet, une fois encore, de mieux comprendre cette tranche d’âge.

Tout pour déculpabiliser…

Tuesday, May 22nd, 2007

Elever un enfant n’a rien de facile… et cela ne s’apprend pas, si ce n’est tous les jours.

C’est souvent que nous, parents, nous sentons envahis par le doute… faisons-nous bien les choses, ne sommes nous pas en train d’imprégner trop fortement nos enfants d’un type de comportement ou d’un autre ? Pour finalement, au bout du compte, n’arriver que très rarement à se dire que nous ne sommes pas les seuls, et qu’à moins d’une exception, nous ne sommes pas si mauvais que cela.

Pour vous aider à rester “zen” sur le sujet, eLycée vous conseille deux ouvrages :

1. “Comment élever un ado d’appartement ?” d’Anne de Rancourt, aux éditions Chiflet&Cie, paru en 2006.

Anne de Rancourt, mère de quatre “ados mâles”, nous livre les secrets de la survie en famille, ou comment gérer les comportements d’un adorable chérubin devenu un “djeuns” en puissance.

Neuf chapitres composent cet ouvrage: des “signes distinctifs” au “partage du territoire”, vous saurez tout sur le mode de vie de cette espèce en voie de développement: l’ado d’appartement…

C’est un manuel de survie destiné aux parents confrontés à ce milieu difficile voire hostile. Au final, tout parent d’adolescent ne devrait peut-être pas apprendre grand-chose, mais être rassuré sur le fait que ce qui se passe chez eux est tout à fait normal… et comme ailleurs.

2. Ouvrage plus ancien : “Comment ne pas être une mère parfaite”, de Lilly Purves.

A lire pour éviter de se ronger et de se sentir une mauvaise mère… Voici un petit livre bourré d’anecdotes et de trucs efficaces pour être une bonne mère sans trop se compliquer la vie. En somme, une mère imparfaite, mais heureuse…

Dépendances adolescentes

Wednesday, May 9th, 2007

eLycée traite régulièrement de sujets liés au thème des dépendances dans lesquelles peuvent tomber les adolescents… et en particulier la dépendance informatique.

Apparemment, les psychologues reçoivent de plus en plus de demandes de consultation liées à la dépendance par rapport à l’informatique, la “cyberdépendance”.

eLycée parlait récemment des jeux vidéos en ligne qui enfermaient certains adeptes dans un fort isolement. Ceci n’est qu’un exemple.

jean-Charles Nayebi, psychologue spécialiste des désordres liés à la modernité, vient de sortir un ouvrage sur ce sujet : “La cyberdépendance en 60 questions” aux éditions Retz, dans lequel il livre son expérience. Il donne des conseils d’utilisation de l’informatique et formule des recommandations qui permettraient d’éviter cette dépendance.

Cet ouvrage, grâce à un jeu de questions-réponses, permet aux personnes démunies devant ce problème de s’y retrouver .

Enfin, les professionnels trouveront dans ce livre les informations nécessaires quant au diagnostic de ces conduites à risque.

A lire par tous les parents inquiets… ou curieux.