Clarisse a lu pour vous

Cette semaine, Clarisse nous a apporté une fiche de lecture sur une pièce de théâtre classique du répertoire français :

Les Fourberies de Scapin,

de Molière

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« Oh ! Quelle misère ! Les pères d’Octave et de Léandre reviennent aujourd’hui ! Oh ! Quelle catastrophe ! Que vont-ils dire ? Oh ! Quelles fâcheuses nouvelles ! Que vont-il faire quand ils apprendront que leurs fils se sont mariés pendant leur absence ? Ah ! Scapin ! Fidèle Valet ! Pourrais-tu inventer quelque stratagème, quelque fourberie pour arranger la situation ! ? »
Mon avis sur le livre :
Cette pièce de théâtre de Molière est toute aussi amusante à lire qu’une tragédie. Cette œuvre est plutôt courte mais certaines remarques et expressions appartiennent au langage du vieux français. D’ailleurs, la plupart des répliques sont expliquées en bas de la page dans presque toutes les éditions.

Par contre , j’ai trouvé la fin de l’histoire un peu naïve et simple… A cette époque, Molière n’était peut-être pas un grand maître de l’intrigue mais seulement un grand maître du rire.

Sur l’auteur :
Molière, de son vrai nom Jean-Baptiste Poquelin, est né à Paris en 1622. A l’âge de 13 ans, il entre au collège de Clermont. En 1641, il devient avocat. Mais en 1643, il décide de devenir comédien au lieu de gravir les échelons du droit. Aidé de sa maîtresse Madeleine Béjart, il fonde la compagnie théâtrale l’Illustre-Théâtre. C’est à cette époque qu’il prend le nom de Molière. En 1645, Molière rejoint la troupe de Charles Dufresne, puis en devient son directeur 5 ans plus tard.

En 1658, il joue devant Louis XIV la pièce “Le docteur amoureux”.
Grâce à cette pièce, le roi accorde à sa troupe l’accès à la salle du Petit Bourbon.
En 1660, grand succès avec “Sganarelle ou le cocu imaginaire”.

Pris de convulsions au cours de la quatrième représentation du Malade imaginaire, Molière expire quelques heures plus tard d’une congestion pulmonaire, le 17 février 1673, chez lui. Molière échappe de peu à la fosse commune. Il ne put être inhumé que grâce à l’intercession d’Armande (fille de Madeleine Béjart) auprès de Louis XIV. Il fut enterré de nuit, suivi dans la brume par de nombreux amis, sans aucune cérémonie.

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