Le site du New York Times est désormais gratuit.

Another reminder of the diminishing value of print advertising vs. online advertising: the New York Times abolishes its website subscription fee.

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Encore un signe des temps, lui aussi annonciateur du changement qui se déroule actuellement dans le milieu de la presse face à Internet.

Depuis le 17 septembre, le site du New York Times est devenu gratuit… Il enregistrait auparavant environ 13 millions de visites quotidiennes, mais seulement 227.000 personnes s’y étaient abonnées.

Or de nombreuses personnes arrivaient à se procurer les articles grâce aux moteurs de recherche type Google et Yahoo qui les redirigeaient sur le New York Times. Par ailleurs, les encarts publicitaires du site, dont le chiffre d’affaires varie en fonction du nombre de visites, rapporteraient plus que les abonnements.

En outre, le développement des blogs, dont certains rédigés par d’importants “penseurs” actuels, faisaient concurrence aux chroniqueurs, enfermés derrière la souscription de l’abonnement, du quotidien… avec le risque que ces chroniqueurs perdent de leur aura.

Enfin, l’annonce prochaine de la mise en ligne gratuite du Wall Street Journal aurait, selon certains experts, participé à cette décision.

Reste que chacun pourra désormais avoir accès à ce titre américain… et à ses archives, remontant jusqu’en 1851, certaines restant néanmoins payantes.

Ce qu’il faut en retenir, au-delà des polémiques, c’est que le marché de la publicité dans la presse est en train - si ce n’est déjà bien entamé - de vivre une transformation en profondeur.

Le Financial Times a lui aussi annoncé un accroissement des pages en accès libre de son site, puisque tous les articles, aujourd’hui réservés aux internautes abonnés, ont été mis gratuitement à disposition depuis la mi-octobre à raison de 30 articles visionnés par mois.

Mais l’augmentation actuelle des recettes publicitaires sur Internet ne compense pas encore la diminution des recettes publicitaires dans la presse papier.

Si vous voulez consulter ces deux sites : New York Times et Wall Street Journal.

Ce phénomène sera à observer dans la presse française.

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