Ridan, le nouveau Brassens
Ridan (de son prénom, Nadir, à l’envers), est né en France, de parents algériens, en 1975.
Ancien rappeur, il dit avoir compris que le rap s’enfermait dans une musique communautaire, les rappeurs ne parlant qu’aux rappeurs (dans une interview à Paris Match en avril 2007). Mais, ayant écouté chez ses parents des chansons à texte (Ferré, Brel, Brassens, Renaud et Reggiani), il sort en 2004 un disque de chansons “Le rêve ou la vie”.
Il essaie, dans ses textes, d’aider à affronter le monde tel qu’il est, avec ses difficultés, et en particulier la difficulté à être soi-même.
Ce premier album est remarqué et encensé par la critique, couronné en 2005 par Les Victoires de la Musique dans la catégorie “Album Révélation”, et touchera le public dans 150 concerts, notamment au Festival des Vieilles Charrues.
Un deuxième album, “L’ange de mon démon”, sort le 19 mars 2007. Peut-être plus noir que le premier, il continue à parler des différentes difficultés de la planète : les bombes dans “Alerte à la bombe”, l’environnement (”Objectif Terre”), le racisme dans plusieurs titres.
En tout cas, dans ce deuxième album, Ridan confirme son énorme talent pour la musique.